Nous avons nettement levé le pied aujourd’hui. Priorité à « la remise en condition de l’homme et du matériel » en traînant d’abord un peu au petit-déjeuner servi par notre hôte sur notre terrasse ensoleillée vers 8h00, en confiant ensuite tout notre linge sale à une petite lavanderia ouverte dans un local au fond d’un jardin, en faisant un détour par une pharmacie à la recherche du «Jarabe» (sirop) miracle pour calmer la toux et soigner les bronches !
Nous avons continué d’explorer le petit bourg et découvert notamment sa place principale agréable et ombragée avec ses vieux faux-poivriers, et son église blanche. L’Iglesia San Pedro fut fondée au XVIe siècle. Ses murs sont en adobe, le toit est en bois de chañar et de caroubier, des sangles en cuir de lama assemblent la charpente de cardón (cactus), recouverte de terre et de paille... Le mur d’enceinte et les arches ont été rajoutés en 1745, et le clocher au XIXe siècle. Elle semble n’ouvrir qu’à l’heure des offices. Nous avons dû faire l’impasse sur la statuaire et le maître-autel maçonné à colonnes blanc et bleu où les personnages semblent, dit-on, sortir d’une crèche.
Déjeuner dans un des innombrables petits restaurants de la ville, suivi d’une longue sieste ! Nous avons tenté une première visite de site, la valle de la Luna, mais avons découvert en arrivant sur place que nous aurions dû prendre préalablement un billet en ligne ! Inutile de préciser qu’il n’y avait pas foule, loin de là. Mais c’est la mode… Nous n’avons pas non plus trouvé l’accès à la valle de la Muerte, notre deuxième objectif et nous sommes finalement rabattus sur un belvédère, le mirador de Ckani, que nous avons atteint au terme d’une marche de 900 m sur un plateau des plus austères mais qui nous a offert au final une vue superbe sur un paysage désolé et rocailleux, à l’atmosphère effectivement très lunaire, avec en toile de fond les volcans andins.
Même scénario pour dîner. Nous n’avons vraiment que l’embarras du choix. Les restos sont sympas, très couleur locale. Le rapport qualité / prix est honnête. Les plats sont copieux, peut-être un peu répétitifs d’un établissement à l’autre. Nous les accompagnons tantôt d’une « cerveza » (bière) locale, tantôt d’une « limonade », qui n’a rien de commun avec la boisson qui porte ce nom en France, mais qui ne se présente pas non plus comme une citronnade. Une boisson en tout cas très désaltérante !











Une journée de repos bien méritée.Les paysages lunaires pourraient servir de décors de films. ... Avez vous trouvé le sirop miracle...et surtout est il efficace?Bisous bisous Elisabeth
RépondreSupprimerNous voici rassurés de vous reprendre du poil de la bête !
RépondreSupprimerBises